lundi 24 juillet 2017

La detox médiatique : se déconnecter pour se connecter au bonheur

Six heures. Votre radio réveil se met en marche. Vous émergez au son des infos du matin.
Six heures et demi. Vous petit-déjeunez ou vous douchez en écoutant la suite du journal.
Sept heures. Vous grimpez dans votre voiture. Vous allumez machinalement la radio. Toujours les mêmes nouvelles qui tournent en boucle.

A votre avis, allez-vous commencer la journée de façon positive et optimiste? Il y a fort à parier que vous verrez plutôt le verre à moitié vide après un tel début de journée à écouter les catastrophes et autres accidents qui ont eu lieu à deux pas de chez vous ou à l'autre bout du monde.

Téléphone, réseaux sociaux, journeaux
Consommons-nous trop d'information?



Se tenir informé. Oui mais à quel prix? Il ne s'agit pas de se couper totalement du monde ni de fermer les yeux sur les pires atrocités. Mais honnêtement, est-ce vraiment utile de savoir tout cela? Ou n'allez-vous pas l'oublier dans l'heure qui suit pour ne garder qu'un goût amer dans la bouche sans vous souvenir de ce qui l'a provoqué.

Il y a d'autres moyens de se tenir informé sur le monde. En discutant avec les autres notamment. Le fameux "Tu savais que...? "

L'information de façon modérée, pourquoi pas mais à condition que ça ne tue pas en nous tout espoir en l'être humain. J'entends trop de personnes se plaindre à longueur de journée et j'en vois trop devenir méfiantes et sombrer dans la dépression ou la bêtise.

Cela fait un bon mois que j'ai commencé ma diète médiatique et que je résiste à la tentation d'écouter les informations à la radio, de lire les journaux. Je ne regarde que rapidement les gros titres quelques fois dans la semaine et je décide de ce que je vais aller regarder de plus près sur des sources bien choisies.

J'évite les articles en ligne aux titres racoleurs, écrits pour générer un maximum de clics et je me concentre uniquement sur ce qui vaut la peine que j'y passe mon temps.

Les journaux aiment partager les histoires sordides mais beaucoup moins les jolis contes parce que c'est ce qui plait et fait vendre. Le journaliste Maurice Chapelan a dit :"Le bonheur ne se partage pas : on le vit ou on l'envie. Seul le malheur fait la communion des hommes."

Je ne sais pas vous mais moi, cette communion du malheur, elle ne m'intéresse pas!

Alors, je me suis également désabonnée de toutes les newsletters d'information et de magazines divers et variés. Je perdais trop de temps soit à lire des articles qui ne m'apprenaient rien, soit à supprimer les news en question de ma boite mail.

Pour moi le bilan est positif puisque je perds moins de temps dans des choses inutiles et que je me sens moins stressée en général.

Et vous, qu'en pensez-vous? Pourriez-vous vous déconnecter pour retrouver plus de sérénité?